La Suisse appelle à un dialogue avec AL-QUAIDA

Micheline Calmy-Rey défend son approche, celle qui nous éloigne de plus en plus des pays qui nous sont le plus proches. On sait que Gontard a joué les conseillers stratégiques de FARCS en leur conseillant d’utiliser la France pour forcer la Colombie à rompre avec sa collaboration américaine. On sait que le porte parole des FARCS lui-même a été formé par Gontard.



La Suisse appelle à un dialogue avec AL-QUAIDA
Micheline Calmy-Rey n'a pu s'empêcher de rajouter une couche à son incompétence et à sa bêtise durant son discours aux ambassadeurs de notre pays, commentaire, qui, une fois de plus n'est pas passé inaperçu au sein de la communauté internationale. Notre presse s’est contentée de publier son discours sans oser s’attaquer à notre espèce de Marianne transfigurée par le Grüetli et les trois cloches, qui par son populisme crasse sait si bien masquer son incompétence.

Micheline Calmy-Rey défend son approche, celle qui nous éloigne de plus en plus des pays qui nous sont le plus proches. On sait que Gontard a joué les conseillers stratégiques de FARCS en leur conseillant d’utiliser la France pour forcer la Colombie à rompre avec sa collaboration américaine. On sait que le porte parole des FARCS lui-même a été formé par Gontard. Bien des citoyens sont convaincus que le DFAE en agissant ainsi a outrepassé ses compétences et son devoir de neutralité. Quand le débat aura-t-il enfin lieu, et quand va-t-on enfin mettre un frein réel aux agissements de notre idiote utile nationale number one ?

Alors que la méthode du DFAE a montré son inefficacité, fallait-il vraiment que Micheline Calmy-Rey soutienne le dialogue avec Al-Quaida ? Surtout quand son service est incapable de résoudre une affaire comme celle de la Lybie, bien moins complexe et risquées que la lutte contre Al-Quaida ! Comment dès lors continuer à lui donner le moindre crédit ? Voici ce qu’a publié le journal « Le Monde » à ce sujet.


IL EST TEMPS QUE LA SUISSE SE DOTE D’INSTRUMENTS DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME EN LIGNE AVEC CEUX UTILISÉS PAR SES ALLIÉS NATURELS. OR IL PARAÎT ÉVIDENT QUE NI LES FARCS, NI LE HAMAS NI AL-QUAIDA EN FONT PARTIE.

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La ministre des affaires étrangères suisse prête "à s'asseoir à la table de Ben Laden" 

Devant près de cent soixante-dix ambassadeurs réunis à Berne, la ministre des affaires étrangères suisse, Micheline Calmy-Rey, s'est déclarée prête, lundi 25 août, "à s'asseoir à la table du dirigeant d'Al-Qaida, Oussama Ben Laden" pour engager un dialogue. La ministre brise ainsi un tabou, en devenant la première responsable de la diplomatie d'un pays démocratique à envisager un dialogue direct avec le chef d'une organisation terroriste. "Le refus du dialogue est en fin de compte toujours stérile", souligne Mme Calmy-Rey, pour qui la diplomatie helvétique doit se "battre contre le rejet simpliste du dialogue", y compris avec "les "infréquentables".

La Suisse ne dispose pas, comme d'autres pays, d'une liste d'organisations interdites, et l'appartenance à un groupe considéré comme terroriste, y compris par l'ONU, n'y est pas pénalement répréhensible. Seules les activités criminelles de membres de ces organisations pouvant être poursuivies.

"Certes, des organisations comme le Hezbollah, le Hamas, [la guérilla colombienne des] FARC, les [séparatistes tamouls du] LTTE ou [les rebelles ougandais de] la LRA recourent à des méthodes terroristes que nous condamnons. Reste que ce sont des acteurs politiques de poids, incontournables dans la recherche d'un règlement de conflit", a fait valoir la ministre suisse. "Certains s'indignent en voyant dans ce réalisme une glissade prototerroriste. Ne nous laissons pas duper : le dialogue ne conduit pas inexorablement à accepter l'inacceptable ; comprendre ne veut pas dire excuser et ne signifie pas complicité", a-t-elle insisté.

CRITIQUES INTERNATIONALES

Avec ces nouvelles déclarations, la Suisse devrait s'attirer de nouvelles critiques. Les Etats-Unis, Israël et l'Allemagne, par la voix de sa chancelière, Angela Merkel, ont déjà déploré les relations entre la Confédération et l'Iran, accusé de financer le terrorisme et de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Les commentaires sur une visite en mars à Téhéran de Mme Calmy-Rey ont été particulièrement sévères. Non contente de superviser la signature d'un gros contrat entre deux sociétés gazières suisse et iranienne, la ministre, la tête voilée, a été photographiée, souriante, aux côtés du président Mahmoud Ahmadinejad, sous un portrait monumental de l'ayatollah Khomeiny.

Les autorités colombiennes reprochent aussi régulièrement aux Suisses d'avoir donné refuge à des responsables de la guérilla des FARC et ont même récemment mis en cause le rôle du médiateur suisse dans l'affaire des otages. Jean-Pierre Gontard est soupçonné par la justice colombienne d'avoir remis 500 000 dollars à la guérilla pour la libération de deux employés du groupe pharmaceutique suisse Novartis en 2001. Tribune de Genève

http://www.lemonde.fr/international/article/2008/08/25/la...


Mardi 26 Août 2008 - 18:14
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