|
Samedi 05 Juillet
17:32
Portail Euro-Africain de libre expression et d'infos en temps réel |
||||
Le Soudan rompt ses relations avec le Tchad"Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad en raison de l'aide apportée (par ce pays) à l'attaque d'hier", samedi, selon la radio.NOUVELOBS Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad, l'accusant d'avoir soutenu une attaque de rebelles du Darfour au nord de Khartoum, ce qu'il dément formellement. (Reuters) "Le Soudan a rompu ses relations diplomatiques avec le Tchad en raison de l'aide apportée (par ce pays) à l'attaque d'hier", samedi, selon la radio. Les rebelles aux portes de Khartoum De violents combats ont opposé samedi à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum, les forces gouvernementales soudanaises aux rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM), le plus puissant militairement des groupes rebelles du Darfour, province de l'ouest du pays en guerre civile. Les rebelles avaient affirmé qu'ils marchaient sur Khartoum après s'être emparés d'une base aérienne au nord de la capitale, où un couvre-feu a été imposé jusqu'à 10H00. Khartoum a indiqué avoir fait échec à l'opération, accusant le Tchad d'être derrière l'attaque, dans le but de "déstabiliser" le Soudan. Les rebelles "sont maintenant soit morts soit faits prisonniers de guerre", a affirmé dimanche matin le porte-parole de l'armée soudanaise, le général de brigade Osmane al-Aghbache, à la radio publique. "Il s'agit d'un complot du Tchad", a pour sa part affirmé un responsable de la sécurité soudanaise interrogé par la télévision publique, assurant qu'"un calme total" régnait à Omdurman. Le Tchad dément l'accusation de complot Samedi soir, le gouvernement tchadien a démenti "toute implication". "Le gouvernement dément toute implication dans cette aventure qu'il condamne sans réserve quels qu'en soient les auteurs", a affirmé le porte-parole du gouvernement, Mahamat Hissène. "Le gouvernement tchadien, qui a toujours apporté son appui à la recherche de la paix au Soudan et dans la région, encourage les autorités et les opposants (rebelles soudanais) à préserver la voix du dialogue", a-t-il ajouté dans un communiqué. Tchad et Soudan s'accusent régulièrement d'aider des groupes rebelles. Lors de l'attaque de rebelles tchadiens contre N'Djamena les 2 et 3 février dernier, au cours de laquelle le régime du président tchadien Idriss Deby Itno avait été à deux doigts d'être renversé, le Tchad avait accusé son voisin de soutenir l'assaut. Condamnation du JEM par la communauté internationale Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a "fermement condamné" l'attaque du JEM et appelé à une cessation des combats, craignant que ces derniers ne bloquent les efforts de paix dans la région. Ban Ki-moon "a exprimé sa grave inquiétude pour les combats aux abords de Khartoum à la suite d'une attaque des forces du JEM (...) contre la capitale," a déclaré dans un communiqué sa porte-parole, Michèle Montas. "Il a fermement condamné l'utilisation de la force armée et les moyens militaires pris par le JEM et appelé à un arrêt immédiat des combats", a-t-elle dit. Les Etats-Unis ont eux aussi "condamné" l'attaque. "Nous appelons à une fin immédiate des combats", a affirmé dans un communiqué le porte-parole du Département d'Etat, Sean McCormack. Dimanche 11 Mai 2008 - 09:59
Lu 137 fois
Dans la même rubrique :
|
Dans nos blogs
Fidel Moungar opposant déterminé et non violentLa Diaspora Tchadienne connait bien Fidel... 02/06/2008
News APA
Tchad sur Google
Les derniers articles publiés
|
Inscription à la newsletter
S'identifier/S'inscrire
Les News
|
||











Accueil