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N’oublions, jamais, le coup d’état conduit par le Dictateur


PAR:  Appolinaire  Noël  KOULAMA

N’oublions,  jamais,  le  coup  d’état  conduit  par  le  Dictateur
rongeur  Sassou  N’Guesso  a  entraîner  à  une  guerre  civile,  et
à  occasionnés  des  milliers des  morts  de  petits  congolais,  ce
coup  d’état  ayant  ensanglanté  le  pays  a  été  préparer  depuis
des  années  par  Sassou  N’Guesso  et  le  Président  français
jacques  Chirac.  La  France  est  ce  pays  qui  est  le  principal
partenaire  pétrolier  du  Congo-Brazzaville  et  soi-disant  pays
démocratique,  a  contribuer  a  renverser  la  jeune  démocratie
congolaise,  que  nous  regrettons.  Pour  commémorer  cet
anniversaire,  nous  vous  proposons  5  vidéos  de  Zenga-
mambu.com :

SUR:  http://africdossier.oldiblog,
visualisez  5  vidéos


11  ANS  DEJA :
DU  05  JUIN  1997  AU  05  JUIN  2008


(VIDEO 1)  LES « COBRAS »  ATTAQUENT :  C’est  le  début  du  coup
d’état.


Dès 1992, Sassou-Nguesso et ses partisans rejettent l’issue des
élections législatives et présidentielle. Sassou-Nguesso met alors
sur
pied une milice armée, les « Cobras », dont les membres sont
essentiellement recrutés au sein de son groupe ethnique, et s’attaque
aux forces du président élu, Pascal Lissouba le 05 juin 1997.


La rapidité de l’organisation des « Cobras » et la rapidité de
l’installation de la radio clandestine « Liberté » de Sassou-N’guesso
sont étonnantes. Une guerre civile violente éclate  à Brazzaville
entre les « cobras » de Sassou-N’guesso et les forces
gouvernementales
fidèles à Pascal Lissouba.


( VIDEO 2)  LE CESSEZ  LE  FEU :  une  Stratégie  pour  s’alimenter
en  armes  et  munitions.


Un cessez-le-feu est l'arrêt ou la suspension des hostilités en
période de guerre. Il s'agit d'un accord bilatéral, le plus souvent
négocié et signé par des représentants d'au moins deux parties en
conflit. ?


Au plus fort de la guerre, les milices « cobras » en rupture de stock
de munitions, poussent unilatéralement  le gouvernement de Pascal
Lissouba, à mettre un accord de cessez le feu,  ce  cessez le feu
accepté par le gouvernement, n’était qu’une stratégie de Sassou-
N’guesso d’user le temps de s’alimenter en armes et munitions pour
relancer l’offensive contre les forces gouvernementales.


(VIDEO 3)  ECHEC  DES  ACCORDS  DE  LIBREVILLE:   Sassou-N’Guesso
occupe  une  bonne  partie  de  territoires dans le  nord  du  Congo-
Brazzaville,  devient  exigeant.


14 septembre 1997 : Les partisans de Sassou Nguesso se sont rendus
maîtres de l'ensemble des régions du nord et du centre. Réunion à
Libreville des représentants de neufs pays africains pour tenter
d’endiguer le conflit.


16 septembre 1997 : Echec du sommet de Libreville. Les combats se
poursuivent.


(VIDEO 4)  REACTION DU  GENERAL YHOMBI  OPANGO :  Suite au  coup
d’état  de  Sassou-N’guesso


Jacques Joachim Yhombi-Opango naît le 12 janvier 1939 à Owando, alors
appelé Fort-Rousset, dans la région de la Cuvette, au centre de la
République du Congo. Il est marié à Marie-Noëlle et père d'une
nombreuse progéniture, il était premier ministre sous Pascal
Lissouba.  Ses parents sont assassinés à Owando durant la guerre
civile en 1997.


Le 15 octobre 1997, la victoire des forces de Sassou-Nguesso sur le
régime de Pascal Lissouba le contraint à la fuite. Il trouve refuge
au
Gabon, avant de s'installer en exil en Cote d'Ivoire, puis en France.
Dans cette vidéo, il dénonçait le coup d'état de Sassou Nguesso.


   (VIDEO 5)  MAIS LE REGIME DES « COBRAS » CELEBRE,  AUSSI,
L’ANNIVERSAIRE :  Lorsque le pouvoir pousse l’homme  à  l’arrogance,
au   moment,  nous  commémorons, le  régime  fête


le pouvoir rend t-il fou? C'est la question que tous les congolais se
posent.
Lao-Tseu disait "Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est
qu'il espère déjà un autre pouvoir,  on voit sur la vidéo
l’orchestre
des putscistes constitué  des cadres de régime, qui se défoulent,
chantent, dansent et interprètent les classiques de l'orchestre le
"TP  OK  JAZZ".  Ah ! le pouvoir qu’ils ont voulu, en sanglantant les
congolais les rend joyeux et fou :

-          Alain AKOUALA-ATIPAULT, Ministre de la Communication,
Chargé des Relations avec le Parlement,  porte-parole  du
Gouvernement
-          Pierre Michel NGUIMBI, Ministre de l’Enseignement
technique
et Professionnel,
-          Le Général Jean-Dominique OKEMBA, Secrétaire Général du
Conseil National de Sécurité
-          Le Général Jean-François NDENGUE, Directeur Général de la
police congolaise,
-          Hugues NGOUELONDELE,  Maire de la ville de Brazzaville,
-          Célestine KOUAKOUA, Maire de l’arrondissement  N° : 4
Moungali


Vendredi 06 Juin 2008 - 16:36
Ahmat Yacoub-Dabio
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